Peu après l’approbation pontificale des Hérauts de l’Évangile, se sont montrés les premiers symptômes d’une avalanche d’activités, et d’une grande croissance institutionnelle. Rapidement, le fondateur devint partagé entre la joie de l’expansion de son oeuvre et l’appréhension face au risque que tant d’activité puisse représenter pour la conservation du charisme.
Une consécration, un signe
Un soir, tandis qu’il y réfléchissait, ses pensées le conduisirent à la chapelle, où depuis de longues années le Saint Sacrement était conservé dans le tabernacle. Pour lui, ce fut un déclic:
« Cette oeuvre est trop grande, elle ne tient pas sur mes épaules. Ou Dieu s’en charge, ou rien n’est fait. »

La chapelle de la Maison Mère fut la première à instaurer l’adoration perpétuelle, où jusqu’aujourd’hui beaucoup de gens accourent
Notre Seigneur ne le fit pas attendre. Pas plus tard que le lendemain même, un ecclésiastique de haut rang, de passage à la Maison Mère, obtint toutes les autorisations nécessaires, et l’adoration perpétuelle y commença le jour même…
Garant de l’efficacité apostolique
Ce fut la première de beaucoup d’autres: aujourd’hui, toutes les maisons des Hérauts qui jouissent de l’infrastructure requise et d’un nombre d’habitants suffisant réservent une chapelle à l’adoration perpétuelle, la meilleure garantie – comme le répète souvent Mgr. João Clá – du succès de l’apostolat.Évidemment, toutes les maisons ne peuvent pas le faire, surtout les Centres de jeunesse, qui comptent souvent d’effectifs peu nombreux. L’adoration à Jésus Hostie, toutefois, n’y manquera jamais; selon les possibilités que leur laisse l’emploi du temps, les membres feront une, deux ou même trois heures d’adoration quotidienne, qu’ils partagent entre la prière communautaire (la liturgie des heures et le rosaire), les chants, et les prières individuelles.
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